Arrivée a Bangkok. Pas trop dormi, car il y avait pas mal de turbulences pendant le vol. Mais rien a reprocher a China Airlines, mis a part... la perte de nos bagages!!!
Et oui, ils ne sont pas là, et là je crois que l'on peut dire que le voyage commence....
Plutôt que de les attendre hypothetiquement a l'aéroport, nous décidons de rejoindre la ville. Petite arnaque au taxi, suivie d'une autre au tuk tuk : nous prenons doucement le pouls de Bangkok.
Petite vidéo prise du tuktuk pour un tout petit aperçu:
Ses 6 millions d'habitants (ou 12 selon les sources) semblent sans cesse en activité. Megalopole galopante, fourmilière géante polluée et surpeuplée, où tout est toujours ouvert. Grandeurs et décadences d'une capitale anarchique où les grattes ciels futuristes côtoient la crasse des quartiers pauvres. Thaïlande, pays du sourire, bien souvent de façade pour ces jeunes filles que nous croisons au bras des touristes. Tout s'achète, tout se monnaie.
Bangkok bruyante, survitaminée, commerciale, Bangkok, grandiose, authentique et royale.
Et puis, si on lève la tête, au dessus de tout ce tumulte, on voit des câbles électriques qui s'entremêlent et se divisent, et dans lesquels les ecureuils jouent leur propre partition.
On nous a promis nos bagages pour dans 30 minutes, je les attends pendant que Gaëlle se repose un peu....Ils ne viendront finalement pas ce soir...
ARG!
Olivier
Publié à 12:08, le 7/08/2008, Bangkok Mots clefs :
Il faut donc que j'aille à bangkok pour voir un écureil en vrai... ça fait cher, mais bon, il faut ce qu'il faut... a moins que vous ne m'en ramener un ?? Pleeeease
Publié par Pascal le pseudo PDG à 09:59, 9/08/2008